Pourquoi 1834
La première attaque réseau date de 1834
Deux courtiers français ont soudoyé des opérateurs du télégraphe sur la ligne Paris-Bordeaux pour insérer de faux signaux de cours obligataires dans les messages officiels, exploitant le relais de confiance du télégraphe optique de Chappe. Un corpus qui débute en 1995 ignore 160 ans de preuves sur la manière dont les réseaux échouent.
Le corpus
Un registre organisé, de 1834 à aujourd'hui
GCIDB 1834 est un corpus statique et organisé d'incidents cyber et réseau documentés. Chaque enregistrement porte la date, le secteur, le vecteur d'attaque, l'impact, la durée et l'issue réglementaire, à partir d'archives judiciaires, d'enquêtes, d'analyses techniques, de littérature académique et d'actions d'application.
Usages
Le corpus sert trois usages principaux : ressource pédagogique pour les études de cas historiques ; référence de recherche pour la calibration de fréquences sectorielles dans la quantification FAIR ; référence réglementaire documentant l'historique des actions d'exécution et des chronologies d'incidents.
Accès
GCIDB·1834 est disponible pour les clients de CCI et les établissements universitaires sous licence de recherche. La redistribution commerciale n'est pas autorisée. Contactez-nous pour discuter des modalités d'accès pour des programmes d'enseignement ou des projets de recherche réglementaire.
Référentiels couverts
Produits associés
Quantification
cVaR
Utilise les données de fréquence d'incidents de GCIDB·1834 pour calibrer les distributions de fréquence d'événements de perte FAIR dans les secteurs à faible historique interne.
Preuves
EviGen
Collecte automatiquement les preuves d'audit — la même rigueur que GCIDB·1834 applique à la recherche historique, appliquée à l'infrastructure en direct.
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